Archivos Mensuales: diciembre 2011

Une déclaration (France Gall)

Quoi de plus beau qu’une chanson d’amour en français ? 🙂

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Quand je suis seule et que je peux inventer
Que tu es là tout près de moi
Je peux m’imaginer tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Juste deux ou trois mots d’amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C’est tout

Je ne pourrai jamais te dire tout ça
Je voudrais tant mais je n’oserai pas
J’aime mieux mettre dans ma chanson
Une déclaration, ma déclaration

Une déclaration, ma déclaration
Juste deux ou trois mots d’amour
Pour te parler de nous
Deux ou trois mots de tous les jours
C’est tout

Quand je suis seule et que je peux rêver
Je rêve que je suis dans tes bras
Je rêve que je te fais tout bas
Une déclaration, ma déclaration

Je veux des souvenirs avec toi,
Des images avec toi,
Des voyages avec toi
Je me sens bien quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

J’aime quand tu es triste
Et que tu ne dis rien
Je t’aime quand je te parle
Et que tu ne m’écoutes pas
Je me sens bien, quand tu es là
Une déclaration, ma déclaration

Les nombres

Une petite vidéo, promise à une étudiante. Le premier homme qui parle a l’accent du Québec 🙂

 

Et pourtant (Charles Aznavour)

Bonjour,

Jenny qui apprend le français m’a dit qu’elle adorait Charles Aznavour. Elle a bien raison, j’aime beaucoup cette chanson qui évoque une rupture et un amour éternel.

Un beau matin je sais que je m’éveillerai
Différemment de tous les autres jours
Et mon cœur délivré enfin de notre amour
Et pourtant, et pourtant
Sans un remords, sans un regret je partirai
Droit devant moi sans espoir de retour
Loin des yeux loin du cœur j’oublierai pour toujours
Et ton cœur et tes bras
Et ta voix
Mon amour

Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant

J’arracherai sans une larme, sans un cri
Les liens secrets qui déchirent ma peau
Me libérant de toi pour trouver le repos
Et pourtant, et pourtant
Je marcherai vers d’autres cieux, d’autres pays
En oubliant ta cruelle froideur
Les mains pleines d’amour j’offrirai au bonheur
Et les jour et les nuits
Et la vie
De mon cœur

Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant, pourtant, je n’aime que toi
Et pourtant

Il faudra bien que je retrouve ma raison
Mon insouciance et mes élans de joie
Que je parte à jamais pour échapper à toi
Dans d’autres bras quand j’oublirai jusqu’à ton nom
Quand je pourrai repenser l’avenir
Tu deviendras pour moi qu’un lointain souvenir
Quand mon mal et ma peur
Et mes pleurs
Vont finir

Céline (Hugues Aufray)

Une vieille chanson connue par beaucoup de Français, à chanter un soir entre amis ou en famille 🙂

 

 

Dis-moi, Céline, les années ont passé
Pourquoi n’as-tu jamais pensé à te marier ?
De tout’s mes soeurs qui vivaient ici
Tu es la seule sans mari

Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu aurais pu rendre un homme heureux

Dis-moi, Céline, toi qui es notre aînée
Toi qui fus notre mèr’, toi qui l’as remplacée
N’as-tu vécu pour nous autrefois
Que sans jamais penser à toi ?

Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu aurais pu rendre un homme heureux

Dis-moi, Céline, qu’est il donc devenu
Ce gentil fiancé qu’on n’a jamais revu ?
Est-c’ pour ne pas nous abandonner
Que tu l’as laissé s’en aller ?

Non, non, non, ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu as, tu as toujours de beaux yeux
Ne rougis pas, non, ne rougis pas
Tu aurais pu rendre un homme heureux

Mais non, Céline, ta vie n’est pas perdue
Nous sommes les enfants que tu n’as jamais eus
Il y a longtemps que je le savais
Et je ne l’oublierai jamais

Ne pleure pas, non, ne pleure pas
Tu as toujours les yeux d’autrefois
Ne pleure pas, non, ne pleure pas
Nous resterons toujours près de toi
Nous resterons toujours près de toi

Mon ange (Nolwenn Leroy)

J’ai la gorge nouée
Une porte à pousser
Tu ne dois rien savoir
De mon émoi

C’est un jour de soleil
Mais tout est triste en moi
Et je me suis jurée
D’être forte pour toi

Et pourtant, je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre.
Vulnérable enfin

[Refrain] :
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J’ai si peur de voir
Mes mains trembler

Je m’asseois sur ton lit
Dans toutes ces vagues de plis
Où tu pourrais te noyer
Pour une éternité

Je vais dire des bêtises,
Te raconter mon château,
Parler devient ma hantise,
Et s’il me manquait des mots?

Et pourtant je crois, vraiment
Qu’il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre
Vulnérable enfin

[Refrain]
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
Si j’ai peur de voir
Mes mains trembler

Et si j’étais trop lâche
Pour voir la vérité
Et l’accepter avec courage
Comme toi tu le fais

Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été

Je sais que tu vas tout
Quitter mon ange
Et si loin de moi t’envoler…

Je le sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
Si j’ai peur de voir
Mes mains… trembler

Alter ego (Jean-Louis Aubert)

Encore une chanson triste, mais ce n’est pas de ma faute : ce sont les seules dans lesquelles les chanteurs parlent doucement 🙂

Il manque un temps à ma vie
Il manque un temps, j’ai compris
Il me manque toi
Mon alter ego

Tu es parti mon ami
Tu m’as laissé seul ici
Mais partout tu me suis
Mon alter ego

Où tu es
J’irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner

Dans mon cœur rien ne change
T’es toujours là, mon ange

Il manque ton rire à l’ennui
Il manque ta flamme à ma nuit
C’est pas du jeu
Mon alter ego

Où tu es
J’irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où tu te caches
Laisse-moi deviner
T’es sûrement baie des anges
Sûrement là-bas, mon ange
Sûrement là-bas
Sûrement là-bas

Où tu es
J’irai te chercher
Où tu vis
Je saurai te trouver
Où que tu sois
Je voudrais que tu saches
Dans mon cœur rien ne change
T’es toujours là, mon ange

Il manque un temps à ma vie
Il manque ton rire, je m’ennuie
Il me manque toi, mon ami

L’amour est un oiseau rebelle (Maria Callas)

Pour faire plaisir à Mina 🙂

 

Quand tu danses (Jean-Jacques Goldman)

J’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
J’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
Quand tu danses, quand tu danses
Quand tu danses, quand tu danses
Mais que deviennent les amoureux perdus ?
Mais que deviennent les amoureux perdus ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Amis non, ni amants, étrangers non plus
Amis non, ni amants, étrangers non plus
Quand tu danses, quand tu danses
Quand tu danses, quand tu danses
Mais quel après, après s’être appartenu ?
Mais quel après, après s’être appartenu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Je crois bien que j’aurai besoin de te voir
Je crois bien que j’aurai besoin de te voir
Quand tu danses, quand tu danses
Quand tu danses, quand tu danses
Sans te parler, ni déranger, mais te voir
Sans te parler, ni déranger, mais te voir
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes
Et toutes les peines, toutes, contre une seule de nos minutes
Mais n’être plus rien après tant, c’est pas juste
Mais n’être plus rien après tant, c’est pas juste
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Et j’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
Et j’ai fait la liste de ce qu’on ne sera plus
Mais que deviennent les amours éperdues ?
Mais que deviennent les amours éperdues ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?
Quand tu danses… Y songes-tu ?

Voici les clés (Gérard Lenorman et Tina Arena)

Clip “Voici les clés” (Gerard LENORMAN, Tina ARENA) from THOMAS LEPAGE on Vimeo.

Voici les clés pour le cas où tu changerais d’avis
A ta santé, à tes amours, à ta folie
Je vais tenir mes rêves au chaud et le champagne au froid
Car je t’aime
Et n’oublie pas les dix-huit mois de Nicolas.

Voici les clés, ne les perds pas sur le pont des Soupirs
Elles sont en or on ne sait jamais ça peut servir
Ne t’en fais pas, j’ai ce qu’il faut, on n’est jamais perdant
Quand on aime
J’ai tes bouquins et ton petit chien, eux sont contents

Voici les clés de ton bonheur, il n’attend plus que toi
Appelle-moi si par bonheur elles n’ouvraient pas
Na na na…
Tu sais toujours où me trouver, moi je ne bouge pas
Moi je t’aime
Et n’oublie pas la communion de Nicolas.

Pas de chance, j’allais t’emmener en Italie
En voyage d’amour
Pas de chance moi je t’aime aussi
Et depuis bien plus longtemps que lui

Na na na…
Voici les clés de ton bonheur, il n’attend plus que toi
Na na na…
Tu sais toujours où me trouver moi je ne bouge pas
Moi je t’aime
Et n’oublie pas l’anniversaire de Nicolas.

Voici les clés pour le cas où tu changerais d’avis
A ta santé, à tes amours, à ta folie
Na na na…
Je vais tenir mes rêves au chaud et le champagne au froid
Car je t’aime
Et n’oublie pas l’anniversaire de Nicolas
Voici les clés, ne les perds pas sur le pont des Soupirs
Elles sont en,on ne sait pas, ça peut servir
Na na na…